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Réforme de l’assurance chômage : le gouvernement reprend la main, les chômeurs sont prêts à la saisir !

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La semaine dernière, le patronat s’est montré incapable de faire autre chose que de défendre de manière dogmatique et étriquée son petit et très riche pré carré, provoquant le retrait des syndicats de salariés et l’échec d’une négociation paritaire de la future assurance chômage. Aujourd’hui, le gouvernement annonce reprendre la main, annonçant concertation printanière et décret estival.

Après le décret sur le contrôle des chômeurs du 30 décembre dernier, et l’annonce d’une baisse de 1 milliard d’euros de leurs droits comme objectif premier de la future convention d’assurance chômage, les chômeurs et leurs associations sont très inquiets.

Le Mouvement National des Chômeurs et des Précaires (MNCP) porte depuis de nombreuses années des propositions de réforme de l’assurance chômage, aussi bien pour améliorer immédiatement la vie des chômeurs que pour repenser totalement l’indemnisation des personnes privées d’emploi. Les partenaires sociaux n’ont jamais souhaité associer les chômeurs ni leurs représentants aux discussions.

Le gouvernement se pique de concertations et de grands débats, le MNCP lui lance un appel :

« Chiche pour la concertation ! Chiche pour le grand débat ! La réforme de l’assurance chômage, pas sans les chômeurs ! »

Dans une période où les chômeurs et les précaires sont plus que jamais stigmatisés, ignorés et plongés chaque jour davantage dans la pauvreté et le rejet,  les pouvoirs publics tiennent entre leurs mains une occasion unique de online casino go montrer que dans notre pays, il n’y a pas de sous-citoyen, il n’y a pas les braves gens qui travaillent et ceux qui, ne travaillant pas, doivent se taire, être contrôlés et donner des contreparties.

Le MNCP demande donc à être associé aux discussions qui vont s’ouvrir, à porter dans les négociations les revendications des chômeurs eux-mêmes, et, dès maintenant, à être reçu directement
par Mme la ministre du Travail.

 

Contacts presse :
Jacqueline Balsan au 06 84 95 34 08
Pierre-Edouard Magnan 06 79 91 63 18

4 réponses

  1. Chère Jacqueline ,
    c’ est Ahmed salarié précaire de l’ Association Solidaire Chômeurs Loire à Saint Etienne , je suis bien entendu d’accord avec les revendications des chômeurs et espère un signe de Mme La ministre du travail, Ça fait 40 ans que nos cherchions tous ensembles en vain pouvoir siéger à la table des négociations de l’ assurance chômage, espérons que ce sera enfin le cas…
    Cordialement
    Ahmed et l’ équipe de L A.S.C.L ( Association Solidaire Chômeurs Loire).

  2. Bonjour,

    Je suis au chômage depuis 20 mois et habite la region d’Alès. A bientôt 52 ans il est difficile de trouver un emploi. J’ai déjà écrit au PÔLE EMPLOI sur un certains nombres d’incohérences et d’effets d’aubaines dont ils bénéficient.
    Aujourd’hui je pense qu’il est temps d’entrer dans les négociations et de participer au débat.
    Il faut intégrer toutes les problématiques sans dogme.

    Bien cordialement

  3. Bonjour,
    Il y a déjà un très gros problème concernant les offres d’emplois diffusées sur le site de pôle emploi, souvent une même offre est diffusée par divers partenaires avec lesquels ils ont signé des accords, ce qui gonfle exagérément le nombre d’offres disponibles pour un département rural. Aussi, les profils sont principalement consultés par des arnaqueurs, qui collectent vos adresses e-mail pour vous proposer des fausses offres ( j’en reçois 4 à 5 par semaine).
    Sans vouloir faire de la discrimination, mais pour une protection plus efficace des séniors, et pour éviter toutes perte de temps du coté employeurs que demandeurs d’emploi, il serait judicieux peut-être de mettre une caractéristique de plus sur le site mentionnant « emplois séniors », par expérience, beaucoup d’employeurs aujourd’hui ne veulent pas de séniors pour diverses raisons et nos candidatures sont les 3/4 du temps non retenues (surtout en province), même si les séniors ont actuellement une année de plus d’indemnisation, il s’avère que cette année supplémentaire, selon les régions, ne soit pas assez.

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