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Pour nos retraites, à partir du 05/12 toutes et tous en grève [ Collectif UNEDIC ]

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Le gouvernement veut faire passer une réforme des retraites injuste. Le système à points, à prestations non définies et à enveloppe constante est une volonté claire d’en finir avec le modèle actuel basé sur la solidarité par répartition. C’est la promesse d’une baisse mécanique des pensions et de la paupérisation de la population.

Cette baisse des pensions a comme objectif de promouvoir les assurances privées. C’est une marchandisation de la sécurité sociale. Cette réforme s’inscrit dans un programme de destruction du système social et solidaire français.

Le gouvernement a déjà démantelé le droit du travail, les services publics, l’assurance chômage, la fonction publique et le principe des cotisations sociales. La prochaine réforme concerne l’assurance maladie. Le principal argument de la réforme, à savoir le déficit des caisses de retraite, est une mascarade. Chaque année, des dizaines de milliards d’euros sont transférés des revenus publics vers les fonds privés via les exonérations sociales et fiscales. Chaque année, les dividendes versés par les entreprises du CAC 40 ne cessent d’augmenter. Cette lutte sociale s’inscrit donc dans la bataille pour une plus juste répartition des richesses en faveur des salaires, des traitements, et donc du financement des services publics et des organismes sociaux.

ENSEMBLE, EN LUTTE POUR LA JUSTICE SOCIALE

Comme d’habitude depuis le début du quinquennat, le gouvernement s’en prend aux plus fragiles. Quant aux nouvelles règles relatives à l’assurance chômage, elles annoncent déjà une véritable catastrophe sociale. Le décret publié en septembre rallonge la durée d’affiliation, annule le principe de rechargement des droits en l’alignant sur la durée minimale d’affiliation, recalcule le montant des allocations à la baisse en prenant en compte l’intensité du travail sur la durée d’affiliation et réforme aux dépens des bénéficiaires les règles du cumul avec une activité salariée. Et la baisse générale des allocations chômage aura des conséquences directes sur celle des pensions de retraite !

Plus de 750 000 salarié∙es privés d’emploi sont exclus de l’assurance chômage et plus 650 000 vont voir le montant ou la durée de leurs allocations dramatiquement réduits. Au total, ce sont plus de 1,4 million de chômeur.es
qui vont perdre des droits pour lesquels ils ont pourtant cotisé. Aujourd’hui, moins d’un chômeur sur deux est indemnisé, et plus de 6,5 millions de chômeurs et précaires sont inscrits à Pôle emploi, soit 25 % de la population active.

Mais la nouvelle convention va encore aggraver la situation, et faire peser davantage le poids de la misère et de la culpabilité sur les plus démuni∙es.

Nous exigeons :

  • LE RETRAIT DU PROJET DELEVOYE ;
  • LA RETRAITE À 60 ANS SANS MALUS ;
  • UN TAUX DE REMPLACEMENT À 75 % DU DERNIER REVENU ;
  • LA REVALORISATION DES PENSIONS ;
  • L’INDEXATION DES PENSIONS SUR LES SALAIRES ;
  • LA SUPPRESSION DES EXONÉRATIONS SOCIALES.

RENDEZ-VOUS LE 5 DÉCEMBRE POUR UN CORTÈGE UNITAIRE DES ORGANISATIONS DE CHÔMEURS ET DES AGENTS DE PÔLE EMPLOI, PLACE JACQUES BONSERGENT, 75010 À 14 HEURES.

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