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Le MNCP soutient le rapport : « Sans contreparties – Pour un revenu minimum garanti »

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Les associations AequitaZ et Secours Catholique ont publié le 1er octobre dernier un rapport intitulé « Sans contreparties ». Le MNCP, membre du collectif pour un revenu minimum garanti et engagé depuis longtemps sur la question du revenu, soutient pleinement cette démarche.

Selon les auteurs eux-mêmes, « ce rapport ne fera pas l’unanimité ». Car ces associations mesurent combien des années de discours rendant les pauvres responsables de leur situation ont pu légitimer dans l’opinion l’idée qu’on leur demande toujours plus de preuves de leur volonté de s’en sortir, en échange d’une « aide sociale ». Ce travail approfondi d’enquête et de réflexion prend à contrepied cette logique de contrepartie qui régit nos politiques publiques depuis 30 ans.

10 Raisons pour lesquelles les contreparties à un revenu minimum sont inacceptables

Ce rapport affirme la nécessité d’un revenu minimum suffisant (50% du revenu médian, soit 867€ par mois pour une personne seule), garanti et versé automatiquement à tout adulte de plus de 18 ans résidant sur le territoire de façon régulière.

Aujourd’hui, les contreparties demandées pour un revenu minimum sont inacceptables car :

  1. Le minimum vital ne se négocie pas, c’est une question de droits.
  2. L’égalité de notre devise nationale suppose un minimum d’égalité économique, nous sommes interdépendants.
  3. La France s’est engagée à en finir avec la grande pauvreté, mais dans les faits ?
  4. Les contreparties aux minima sociaux se révèlent couteuses pour les personnes et pour la société.
  5. Les sanctions paupérisent les enfants.
  6. Les contreparties sont facteurs de non-recours aux droits.
  7. La logique contractuelle est une imposture quand la survie de l’un des contractants en dépend.
  8. Comment exiger la reprise d’un emploi quand il en manque ?
  9. La contribution à la société des allocataires est ignorée.
  10. La menace de sanction nuit gravement à l’efficacité de l’accompagnement

 

Lire le rapport

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