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La lutte contre la précarité portée par les voix du MNCP 71

les-trois-membres-du-mncp-virginie-gorson-tanguy-chargee-de-communication-audrey-torrecilla-chargee-de-coordination-et-claude-trigolet-commissaire-aux-comptes-sont-venus-soutenir-pascal-guillemoz-et-denise-chareun-dVendredi le syndicat libre des chômeurs du Creusot a reçu la visite de trois représentants du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) auquel l’association adhère depuis un an. Virginie Gorson-Tanguy, chargée de communication au MNCP, Audrey Torrecilla, chargée de coordination et Claude Trigolet, commissaire aux comptes ont ainsi fait le point sur l’actualité avec le secrétaire départemental Pascal Guillemoz, « Nous travaillons ensemble sur les discussions pour préparer nos revendications lors des négociations Unedic de 2014. Malgré notre rôle social, parfois le dernier recours pour les chômeurs, on nous coupe les financements et parallèlement on nous demande d’être les substituts de Pôle emploi qui aujourd’hui s’assure plus son rôle de service public », mentionne Audrey Torrecilla.

Le MNCP, ses 6 000 adhérents et ses 47 associations veulent faire entendre leur voix au même titre que les syndicats ou les instances nationales. « Le nombre de chômeurs est tellement important qu’on doit entendre leur parole. Les soucis des personnes en situations précaires se multiplient, les radiations sont plus nombreuses et les indûs augmentent. Quand va-t-on entendre la voix de la désespérance qui monte ? » s’insurge Pascal Guillemoz. Pour ces sans voix, le MNCP entend bien dénoncer ce qu’ils estiment comme des dérives de l’État. Ainsi le MNCP adhère au collectif Stop TVA pour demander l’annulation de l’augmentation installée en janvier et qui pénalise, selon eux, une fois de plus les plus démunis.

Les défenseurs des chômeurs et précaires veulent se faire les porte-parole de la colère qui grimpe. « 2014 sera l’année du centenaire de la Première guerre mondiale. Il y aura de nombreuses commémorations pour les morts pour la France. Mais ceux qui sont morts par désespérance au nom d’une guerre économique, eux, n’auront pas de stèle », conclut le secrétaire départemental.