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Le MNCP reçu au ministère du Travail

Le 13 mars dernier, une délégation du MNCP a été reçue par M. Ferracci, conseiller spécial de la ministre du Travail. Nous avons parlé du contrôle des chômeurs, du financement des associations de chômeurs, des moyens de Pôle Emploi, de la baisse des contrats aidés et de la réforme de l’Unedic. Et sur tous ces sujets, de l’absence de prise en compte de la parole des chômeurs.

Ministère du travailLe contrôle des chômeurs

Le premier sujet a été le contrôle des chômeurs, face auquel le MNCP s’est fortement élevé, constatant malheureusement le positionnement politique détestable de l’Etat sur ce point.

Le financement des associations

Le financement des associations de chômeurs a fait l’objet de demandes très claires, pour que l’Etat garantisse aux associations et au Mouvement de pouvoir poursuivre leur mission de service au public.

Il a été également évoqué le financement de Pôle Emploi avec la baisse depuis 2 ans, au détriment des chômeurs moins bien accompagnés, mais toujours plus contrôlés !

La baisse des contrats aidés

La baisse des contrats aidés a ensuite été pointée, à la fois pour dénoncer le fait que moins de chômeurs pourraient recourir à ce type de contrat pour retrouver un emploi, mais aussi le mauvais coup que cela représente pour le secteur associatif, pourtant créateur d’emplois et d’activités mais à qui on rogne toujours plus les moyens.

La réforme UNEDIC

C’est enfin la réforme de l’Unedic qui nous a occupés. Des annonces seront faites mais une fois encore le flou règne. Quid de la durée et du montant de l’indemnisation ? Quid des nouveaux droits qui s’annoncent bien dérisoires malgré les annonces ? Quid enfin de la parole collective des chômeurs alors que le projet de loi se rédige sans que les organisations de chômeurs soient au moindre moment associées ?

Sans surprise, nous sommes ressortis sans annonces claires et sans garanties sur les droits des chômeurs. Mais nous avons pu porter nos revendications, faire entendre une voix différente, et manifester notre volonté de ne pas laisser les chômeurs perdre des droits et être bâillonnés !