
Il faut d’abord clarifier ce qui relève de l’indu et ce qui relève d’une simple régularisation au mois, le mois. En l’absence d’indications précises, c’est l’arbitraire : soit on fait une régularisation sur les allocations suivantes (sans procédure et sans possibilité de contester), soit on lance la procédure avec le courrier « notification de trop perçu ».
Sur qui repose la charge de la preuve ? L’allocataire n’a souvent pas les éléments permettant de vérifier. On est dans un système où l’administration proclame « j’ai raison, donc vous avez tort ».
Le courrier de notification de trop perçu :
Cette instance est composée des représentations des syndicats et patronat (partenaires sociaux) et statue sur les requêtes qui dépendent de l’UNEDIC (réintégration à 122 jours en cas de démission, radiations, indus, …). L’IPR, comme l’a souvent indiqué le Médiateur de Pôle emploi, est une instance opaque ; les droits de la défense ne sont pas suffisamment respectés. C’est pourquoi nous demandons :
Le système d’indemnisation du chômage et de la précarité est à bout de souffle. Le calcul du nombre de jours indemnisables est différent selon le type d’allocation (ARE – ASS – RSA, …). Tout cela a nettement besoin d’être simplifié et harmonisé. Le MNCP y a réfléchi et propose un système unifié et universel d’indémnisation du chômage. Voir aussi notre travail sur le revenu et notre plateforme revendicative.
