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“ Ensemble, chômeurs, précaires, défendons nos droits ! ”
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Revue de presse signée par l’Humanité

Article de Liaisons Sociales Magasine – 1er février 2017 N°179

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Pour mettre à bas les nombreuses contrevérités sur le chômage et la précarité entendues dans le débat public, 25 organisations argumentent et témoignent.

 

L e chômage, c’est à cause du droit du travail», «les jeunes d’aujourd’hui ne veulent plus travailler»: des idées préconçues que 25 organisations (AC!, Adie, CFE-CGC, CGT, DAL, Ernmaus, etc.) s’attachent à dé- construire. Et il y a urgence, selon Ken Loach, qui préface l’ouvrage.

Le Britannique, réalisateur de Moi, Daniel Blake, Palme d’or à Cannes, estime que face à «des conditions de travail qui rappellent celles du xix e siècle» (facilité à licencier, contrats zéro heure, faux indé- pendants…), «il faut agiter, éduquer, organiser, pour reprendre le vieux slogan des premiers syndicalistes américains».

Pour le Mouvement national des chômeurs et précaires, à l’origine de cet ouvrage collectif, accuser les chômeurs de ne pas chercher à retrouver un emploi est une ineptie, «car le chômage est un phénomène massif et notre société est incapable de fournir du travail et un emploi décent à chacun».

La Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) s’inscrit en faux contre les affirmations sur les comportements supposés des moins de 25 ans, à travers quelques verbatims : «On a besoin d’un travail «j’attends […] d’être reconnu en tant qu’individ. « On est loin de l’image de l’enfant exprimant le souhait d’avoir des métiers extraordinaires qui impliquent des salaires très élevés», commente la JOC.

Mais le droit du travail ne favorise-t-il pas le chômage?

«Depuis 2006, l’OCDE affirme qu’il est impossible d’établir un lien statistique entre l’importance de la réglementation du travail et le niveau d’emplo, répond Solidaires. Si le système juridique s’est complexifié et que le nombre de dérogations a explosé, avec plus de 24 contrats de travail différents, c’est «pour satisfaire aux exigences des libéraux, qui souhaitaient un allègement des à ajoute le syndicat. Générosité du système d’indemnisation, durée hebdomadaire du travail insuffisante en France, inefficacité des formations, assistanat des bénéficiaires du RSA…

Au total, 26 idées reçues décortiquées et réfutées avec plus ou moins de succès, mais de manière salutaire face à la stigmatisation ambiante.

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