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Montpellier : les chômeurs s’invitent à la campagne des municipales

images.midilibre.fr_images_2014_02_20_jacqueline-balsan-redonner-droit-a-la-parole-aux_812884_510x255Des rencontres et débats au programme des 20 ans de la Maison des chômeurs de Montpellier. Présentation et souvenirs avec Jacqueline Balsan, la coordinatrice de cette structure. Article de Midi Libre du 20 février 2014.

La Maison des chômeurs, lancée par l’association Créer, ce Comité pour une répartition équitable de l’emploi et des revenus, fête ses 20 ans.Samedi, salle Guillaume-de-Nogaret, après l’assemblée générale, les candidats aux municipales sont invités à échanger avec les participants. L’objectif : « replacer les questions soulevées par le développement massif du chômage et de la pauvreté au cœur du débat politique, dans une vision plus globale et solidaire ». Et précisément, localement : « Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre pour une meilleure prise en considération des chômeurs et précaires par les services sociaux de la ville ? Quid de l’emploi, des logements, de la santé, des transports ? Et de la culture, des loisirs ? » Aux dernières nouvelles, la plupart des candidats devraient y être présents ou représentés.

L’occasion, aussi, de faire le point sur « 20 ans de lutte et de défense des droits ». Avec, en toute première ligne, l’emblématique coordinatrice de la structure : Jacqueline Balsan. Qui se souvient : « Notre premier local a été ouvert en plein cœur du quartier Figuerolles. En 1998, nous nous sommes installés près de la gare, rue Levat. Après un bref passage rue Leenhardt. » Problème : « Nous devons louer à un privé. Pour un coût d’environ 16.000 € l’an. Autant dire un emploi possible. Malgré nos multiples demandes d’un local associatif auprès de la mairie. »

Dernier recours pour le chômeur en détresse

Depuis tout ce temps, la maison a multiplié les actions de solidarité, de formation, d’accueil. Et tout simplement d’écoute. « Pour les chômeurs en pleine détresse, nous sommes souvent le dernier recours. » Et d’ajouter : « Nous ne sommes pas une association pour chômeurs mais une association de chômeurs. » Avec cette conscience de devoir se substituer bien souvent au service public. Et pour philosophie d’aller au-delà de ce qui pourrait ressembler à une simple forme d’assistanat. « Même si les exclus sont de plus en plus exclus, on inclut chaque personne dans un processus de recherche active de travail. » Tant d’années à soutenir « tous ces gens qui n’ont pas droit à la parole. Y compris lorsqu’il s’agit des négociations Unedic. Vingt ans à se battre contre ce véritable gâchis humain. »

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