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Le MNCP 71 défend les salariés de l’ACAPA

Acapa-Creusot-300Le Syndicat Libre des Chômeurs et Précaires (MNCP 71) travaille aussi auprès des salariés lésés et a gagné de nombreuses affaires aux Prud’hommes. L’affaire de l’ACAPA (Association Creusotine d’Aide aux Personnes Agées) est un véritable imbroglio, qui risque de laisser de nombreux-ses salarié-es sur le carreau…Pascal et Denise Guillemoz, représentants du MNCP 71 craignent que l’association ACAPA ne fasse l’objet d’une procédure de liquidation judiciaire, avec licenciement de personnel, un personnel déjà bien éprouvé par des conditions de travail difficiles qui s’en ressentent sur les personnes âgées.

Le MNCP 71 et ses militants ont donc décidé d’interpeller l’opinion publique et la municipalité. L’article du JSL (Journal de Saône-et-Loire) Le Creusot revient sur cette action qui a fait parler d’elle!

Les membres du MNCP 71 (Mouvement national des chômeurs et précaires) ont mené mercredi midi devant l’hôtel de ville du Creusot un nouveau rassemblement concernant l’avenir de l’Acapa. Munis d’un émetteur radio portatif, ils ont symboliquement lancé un appel à l’Acapa, à la mairie et aux représentants syndicaux de la structure afin de dénoncer « un silence radio, un silence assourdissant voire coupable des acteurs de cette triste échéance ». Si certains ont manifesté masqués afin de dénoncer des « pressions » sur le personnel, des aides à domicile ont posé de dos sur la photo pour dire qu’elles ne sont « plus considérées comme des êtres humains », non seulement quant à l’absence d’information mais aussi au regard de leurs conditions de travail. « Il y a trop d’arrêts maladie non remplacés. C’est une course continuelle pour celles qui restent et finissent à point d’heure. On ne peut pas être performant en faisant son travail et celui des autres », confient deux salariées.

Aujourd’hui, le MNCP 71 estime les dettes de l’association trop importantes pour qu’une reprise soit effectuée en l’état et craint une liquidation judiciaire avec licenciement du personnel. Les personnels adhérents au mouvement exigent ainsi des réponses et des informations « pour sortir de l’opacité des tractations en cours et des compromissions inacceptables ».

Retrouvez l’article du JSL du 21 Mai 2014

 

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