Face au chômage et à la précarité ainsi qu’aux exclusions qu’ils engendrent, différentes associations agissent pour défendre et accompagner les demandeurs d’emplois et les précaires.
Le MNCP : historique d’une présence de plus en plus affirmée pour l’amélioration du quotidien des chômeurs et précaires
Beaucoup considèrent que l’espace associatif s’inscrit tout naturellement dans le champ de l’économie solidaire. En effet, les associations se situent en dehors d’une logique de profit pure. La dimension humaine, l’utilité sociale et le fonctionnement démocratique sont prioritaires.
Le parcours du chômeur s’apparente souvent à un parcours de combattant. Au départ, les choses peuvent sembler « théoriquement » claires : vous avez travaillé, vous et votre employeur avez cotisé … l’assurance chômage vous prend en charge… Bref, vous avez des droits.
Les objectifs généraux sont fixés par les statuts du Mouvement et des associations locales, ainsi que par les différentes chartes constituées (charte du MNCP et charte de l’économie solidaire).
Les associations locales et les maisons de chômeurs accompagnent leurs adhérents dans leur recherche d’emploi
Créer son emploi, se lancer dans une activité indépendante, « monter sa boîte »… sont autant de solutions possibles pour se sortir des sables mouvants du chômage. Mais dans la plupart des cas, un accompagnement solide est nécessaire car la démarche reste aujourd’hui un véritable parcours du combattant.
De nombreuses Maisons de Chômeurs proposent des activités qui s’inscrivent dans le cadre des ateliers du temps libéré. Les adhérents peuvent ainsi s’investir sur des champs culturels ou sportifs : apprendre l’anglais, aborder les techniques du dessin, faire de la cuisine, de l’informatique ou du théâtre sont quelques exemples de ce qui est proposé par les associations locales.
Certaines associations adhérentes au MNCP ont choisi de mettre en place des « groupes de paroles ». Il s’agit en fait de réunions publiques qui peuvent rassembler de vingt à trente personnes. L’idée est d’aborder les questions liées au chômage et à la précarité à travers une approche collective où chacun peut s’exprimer, raconter ses expériences, ses problèmes ou ses galères, poser des questions, évoquer des revendications, proposer des idées.
Historiquement, certaines de nos structures avaient déjà un passé liée à la fermeture d’une entreprise ou à un licenciement collectif (le Mans, La Turballe…). Depuis peu, nous fédérons à nouveau des associations avec une histoire semblable :